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Pseudo: AHMIM AOMARCatégorie: SociétéDescription:
Un blog que je voudrais qu'il soit un outil de communication sur differentes problèmathiques d'ordre communicationnelles et sociologique.Ainsi à travers ma demarche,je propose une lecture méthodologique et une approche pédagigique à des differents sujet
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Jeudi 15 Novembre 2007

La prière occupe dans l'Islam un rang si élevé qu'aucune autre pratique ne lui équivaut. Elle est la base de la religion comme l'a avancé le Messager d'AllahL'Islam est à la tête de toute affaire, sa colonne est la prière et son summum est le combat dans la voie de Dieu». La prière était la première obligation que Dieu avait imposée à Son Prophète lors de la nuit du voyage nocturne et de l'ascension au ciel, elle était d'abord au nombre de cinquante puis elle fut réduite à cinq dont chacune vaut en mérite dix prières.
Le Prophète a dit :»Au jour de la résurrection, la première chose à laquelle l'homme rendra compte est la prière. Si elle a été bien accomplie, ses autres oeuvres le seraient ainsi, mais si elle était autrement, ses autres oeuvres seraient jugées ainsi». Etant à l'article de la mort, le Prophète recommanda aux hommes :»Observez la prière et soyez bienveillants à l'égard de vos captifs et esclaves».
Dieu l'a mentionnée comme étant la condition fondamentale de la bonne direction quand Il dit :»Alif Lam Mim. Voilà le Livre qui ne doit pas être mis en doute, le Livre qui doit servir de guide à ceux qui craignent, à ceux qui croient au surnaturel, qui prient avec rectitude et qui remettent en circulation les biens que nous leur avons procuré» (s2/v1 à 3). Dieu a exempté ceux qui observent la prière de tout mauvais caractère ou une mauvaise moralité en disant :»L'homme a été versatile, timide lorsque le mal l'atteint, violent lorsqu'il est heureux à l'exception de ceux qui prient, de ceux qui sont constants dans leur prière» (s70/v 19 à23). Dieu a montré également le sort de ceux qui négligent la prière en parlant des réprouvés de l'enfer :»Pourquoi êtes vous en enfer ? Ils répondront : Parce que nous n'avons pas prié» (s74/v42-43).
La Prière est une prescription imposée à l'homme libre et à l'esclave, au riche comme au pauvre, au sain comme au malade, au résident comme au voyageur, à l'homme comme à la femme et cela durera tant que le monde est monde et nul n'en est exempt sauf l'impubère (et autres cas). Même Dieu a ordonné aux hommes de s'en acquitter sur le champ de bataille, qu'on appelle : «la prière de la crainte» comme il est dit dans ce verset :»Observez ponctuellement les prières, notamment la prière intermédiaire. Contribuez à la Gloire d'Allah, pleins de ferveurs. En période de trouble, il vous est permis de prier en marche ou à cheval .Quand vous êtes en sécurité, priez comme Allah vous l'a enseigné alors que vous ne saviez pas.» (s2/ v238 à 235).
Donc chacun est tenu d'observer la prière jusqu'à ce que la mort lui survienne et nul n'en est exempt fut ce un Prophète envoyé ou un pieux ou un combattant. Quiconque la néglige, soit pour se passer de ce devoir prescrit, sous prétexte qu'ils rendent service à la communauté, ceux là seront exposés à la perdition en rendant vaines toutes leurs oeuvres, en ne faisant aucun cas des ordres de Dieu qui dit :»La prière est prescrite aux Croyants à des moments déterminés» (s4/v103).

publié par seconde minute dans: société
Jeudi 15 Novembre 2007

Les musulmans croient au Coran révélé au Prophète Mohamed (paix et bénédiction sur lui) comme ils croient aux livres révélés auparavant: les Pages d'Abraham (paix sur lui), le Torah révélé à Moïse (paix sur lui), le livre de Psaumes révélé à David (paix sur lui), et la Bible révélée à Jésus (paix sur lui). Cependant, à travers le temps ces livres ont subi des altérations et contiennent de ce fait deux types d'informations: exactes (la croyance en Dieu, la vertu, le Jour du Jugement, et le rejet de l'idolâtrie à titre d'exemple), ainsi que des informations inexactes. Des versets coraniques disent:
«Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Évangile auparavant, en tant que guide pour les gens. Et Il a fait descendre le Discernement. Ceux qui ne croient pas aux Révélations d'Allah auront, certes, un dur châtiment! Et, Allah est puissant, détenteur du pouvoir de punir. (Coran, 3: 3-4)

Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes qui se sont soumis à Allah, ainsi que les rabbins et les docteurs jugent les affaires des juifs. Car on leur a confié la garde du Livre d'Allah, et ils en sont les témoins. Ne craignez donc pas les gens, mais craignez-Moi. Et ne vendez pas Mes enseignements à vil prix. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. (Coran, 5: 44)»
Dieu déclare que les gens du Livre sont des croyants comme suit:
«Mais ils ne sont pas tous pareils. Il est, parmi les gens du Livre, une communauté droite qui, aux heures de la nuit, récite les versets d'Allah en se prosternant. Ils croient en Allah et au Jour dernier, ordonnent le convenable, interdisent le blâmable et concourent aux bonnes œuvres. Ceux-là sont parmi les gens de bien. Et quelque bien qu'ils fassent, il ne leur sera pas dénié. Car Allah connaît bien les pieux». (Coran, 3:113-15)
«Il y a certes, parmi les gens du Livre ceux qui croient en Allah et en ce qu'on a fait descendre vers vous et en ce qu'on a fait descendre vers eux. Ils sont humbles envers Allah, et ne vendent point les versets d'Allah à vil prix. Voilà ceux dont la récompense est auprès de leur Seigneur. En vérité, Allah est prompt à faire les comptes.» (Coran, 3: 199)
L'attitude d'un musulman envers les gens du Livre reflète l'existence parmi eux de véritables fidèles. Dieu seul connaît ce que contiennent les cœurs, et Il révèle que quelques juifs et chrétiens ont mérité Sa grâce et Sa satisfaction.
Il révèle aussi que pour toutes les nations Il a créé mode et législation. À travers l'histoire, Il a envoyé des prophètes aux gens pour les informer de Ses lois, de Ses commandements et de Ses interdictions.
publié par AHMIM AOMAR dans: société
Jeudi 15 Novembre 2007

La bataille de Badr, du nom d'une vallée située entre La Mecque et Médine, est la première bataille décisive de l'Islam, et marque le début des confrontations armées entre les Musulmans et les polythéistes mecquois. Cette bataille se déroula le vendredi 17 Ramadan de l'an 2 de l'Hégire (mars 624 de l'ère chrétienne).

La caravane de Syrie

Au mois de Ramadan de l'an 2 de l'Hégire, le Messager de Dieu apprit qu'une grande caravane marchande qurayshite rentrait de Syrie à La Mecque, qu'elle était dirigée par Abou Sufyân, et qu'elle n'était escortée que par une quarantaine de cavaliers. Cette caravane avait en partie été financée par les biens que les polythéistes mecquois avaient spoliés aux Musulmans pendant et après les persécutions qu'ils leur firent endurer. Contraints de quitter La Mecque pour trouver une terre d'accueil moins hostile, les Musulmans avaient abandonné tous leurs biens dans le seul but de sauver leur foi.


Ces biens avaient entièrement été saisis par les païens. Partant de ce constat, le Prophète demanda des volontaires pour aller intercepter cette caravane et récupérer ainsi une partie de leurs biens. La valeur de la caravane s'élevait à quelque cinquante mille dinars en pièces d'or et comptait mille dromadaires. Trois cents et quelques hommes partirent en toute hâte avec lui: quatre-vingt-six Muhâjirûn - Musulmans mecquois émigrés à Médine, et le reste de Ansâr - Musulmans médinois -, dont soixante-et-un de la tribu des Aws et cent soixante-dix de la tribu des Khazraj.
La petite troupe ne comptait que deux chevaux et soixante-dix dromadaires, deux ou trois hommes se relayant sur chaque monture. Le Prophète demanda au malvoyant Ibn Umm Maktûm d'assurer l'intérim au poste de dirigeant de Médine et d'imam à la mosquée en son absence.

Abou Sufyân donne l'alerte

Entretemps, Abou Sufyân apprit que le Prophète était sorti à la tête d'une armée et qu'il marchait sur la caravane qu'il avait la responsabilité de ramener jusqu'à La Mecque. Il envoya donc Damdam Ibn 'Amr Al-Ghifârî à La Mecque donner l'alerte aux Qurayshites, afin qu'ils accourent défendre leurs biens. Rapidement, les polythéistes levèrent une armée dans laquelle tous les clans qurayshites étaient représentés, à l'exception des Banû 'Adiyy.

Le dévouement des Compagnons

Lorsque le Messager de Dieu apprit la nouvelle, il demanda conseil à ses Compagnons sur la décision à prendre face à la tournure que prenaient les événements. Ils étaient en effet sortis intercepter une caravane marchande, et voici qu'ils auraient probablement à faire face à l'armée la plus puissante d'Arabie. Certains Compagnons étaient d'avis de ne pas combattre, le déséquilibre des forces étant trop manifeste, l'armée musulmane n'étant pas suffisamment préparée pour tenir tête à Quraysh. L'un d'eux dit notamment : «Ô Messager de Dieu, c'est Quraysh la perfide ! Par Dieu, elle n'a jamais été vaincue depuis qu'elle est une puissance ; et elle n'a jamais cru en Dieu depuis qu'elle L'a renié. Par Dieu, pour rien au monde, elle n'abandonnera sa puissance. Elle te combattra. Prépare-toi donc soigneusement et prends toutes les dispositions qui s'imposent.» Pour leur part, les Muhâjirûn déclarèrent qu'ils étaient avec lui quoiqu'il arrive. Mais le Prophète attendait surtout la réaction des Ansâr qui l'avaient accueilli dans leur cité et qui avaient prêté serment de le défendre envers et contre tout s'il était attaqué. Sa`d Ibn Mouadh prit alors la parole et dit : «Ô Messager de Dieu ! Tu penses peut-être que les Ansâr considèrent qu'ils ne doivent te porter secours que sur leurs terres. Au nom des Ansâr, je te dis d'aller où tu veux, de t'allier à qui tu veux, de rompre les liens de qui tu veux, de prendre de nos biens ce que tu veux et de nous laisser ce que tu veux. Ce que tu nous prendras aura plus de valeur à nos yeux que ce que tu nous laisseras. Quoique tu ordonnes, nous le ferons. Par Dieu, dusses-tu aller jusqu'à Birk, nous te suivrons ; dusses-tu traverser cette mer, nous la traverserons avec toi». Après avoir entendu ces déclarations de dévouement, le Messager de Dieu donna l'ordre d'aller jusqu'aux puits de Badr.

La défection des Banou Zuhrah

Pendant ce temps, Abou Sufyân manœuvrait la caravane pour échapper à l'armée du Prophète. Pour ce faire, il emprunta une route longeant la côte de la Mer Rouge. Voyant qu'il était désormais hors de danger, il écrivit à Quraysh qu'ils pouvaient rentrer à La Mecque et que la raison pour laquelle ils avaient levé une armée n'avait plus lieu d'être. La lettre parvint aux polythéistes alors qu'ils étaient à Juhfah. Alors qu'ils se préparaient à faire demi-tour, Abou Jahl, le chef des Banou Makhzûm, déclara : « Par Dieu, nous ne rentrerons pas avant d'avoir été jusqu'à Badr. Nous y camperons, et nous offrirons l'hospitalité aux Arabes qui viendront chez nous. Ainsi, les Arabes nous craindront à l'avenir». Al-Akhnas Ibn Shurayq, chef des Banû Zuhrah, était quant à lui d'avis qu'il valait mieux rentrer. Peu écouté, il rentra seul avec les hommes de son clan, abandonnant l'armée qurayshite. Au vu des événements ultérieurs, cette décision d'Al-Akhnas lui valut un grand prestige auprès des siens. Le clan du Prophète, les Banou Hâshim, voulut également rentrer mais Abou Jahl pesa de tout le poids que lui conférait son statut de chef pour les en dissuader.
Lorsque l'armée musulmane atteignit le premier puits de Badr, le Prophète demanda : «Où allons-nous camper?», ce à quoi Al-Houbâb Ibn Al-Mundhir répondit: «Ô Messager de Dieu ! Je connais cet endroit ainsi que ses puits. Si tu veux, nous pourrions nous rendre à un puits que nous connaissons, à l'eau abondante et douce. Nous y précéderons ainsi nos ennemis et nous boucherons les autres puits».
Les polythéistes se dépêchaient en effet pour pouvoir se ravitailler en eau. Le Prophète envoya donc Alî, Saad et Az-Zubayr à Badr pour guetter les mouvements ennemis. Lorsqu'ils revinrent dans l'armée, ils ramenèrent avec eux deux esclaves de Quraysh qu'ils avaient arrêtés durant leur mission. Interrogés par les Compagnons du Prophète, ils affirmèrent être en charge du ravitaillement en eau de l'armée mecquoise. Le Prophète leur demanda : «Dites-moi où est Quraysh.» - Derrière cette dune, répondirent-ils. - Combien sont-ils ? - Nous l'ignorons. - Combien égorgent-ils de dromadaires chaque jour? - Neuf ou dix, c'est selon. - Ils sont donc entre neuf cents et mille hommes, conclut le Messager de Dieu. Ce soir-là, il plut une averse. Du côté des polythéistes, ce fut un déluge qui les empêcha d'avancer, tandis que du côté des Musulmans, ce fut une pluie fine qui les purifia et les lava de toute souillure, qui aplanit le terrain et le raffermit sous leurs pas. Le Messager de Dieu et ses Compagnons arrivèrent au puits indiqué par Al-Hubâb au milieu de la nuit. Ils y installèrent leur campement et bouchèrent les autres puits de Badr. Le Prophète eut droit à une tente située au sommet d'une colline surplombant le champ de bataille, depuis laquelle il pourrait superviser les opérations.
Au petit matin, lorsque l'armée mecquoise apparut et que les deux armées furent en vue, le Prophète invoqua Dieu : «Seigneur, voici Quraysh ! Ils sont venus pétris d'arrogance et d'orgueil. Ils sont venus Te narguer et traiter Ton Messager d'imposteur. Seigneur, j'implore Ton Alliance et Ta Promesse.» Abou Bakr As-Siddîq s'approcha de lui et dit : «Ô Messager de Dieu, rassure-toi ! Par Celui Qui détient mon âme dans Sa Main, Dieu accomplira la Promesse qu'Il t'a faite.»

Les Anges viennent soutenir les Musulmans

À l'instar de leur Prophète, les croyants implorèrent le Secours divin. Dieu révéla alors aux Anges: «Je suis avec vous : soutenez donc les croyants. Je vais jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants», puis Il révéla à Son Messager que mille Anges descendraient en renforts pour combattre à ses côtés.
Rassuré, le Prophète passa la nuit à prier et à invoquer son Seigneur sous le tronc d'un arbre. C'était la nuit du vendredi 17 Ramadân de l'an 2 de l'Hégire.
Au petit matin, les deux armées se mirent en rang et se faisaient face.
La bataille fit rage. Les épées s'entrechoquaient et les corps tombaient, tandis que le Prophète, à la tête de son armée, continuait à prier et à invoquer Dieu pour qu'Il leur accorde la victoire, jusqu'à ce que sa requête soit enfin exaucée. Les Musulmans venaient de vaincre la première puissance arabe, tuant soixante-dix polythéistes et en capturant autant. Les pertes musulmanes s'élevaient quant à elles à quatorze hommes : six Muhâjirûn, six Khazrajites et deux Awsites. Les principaux chefs qurayshites périrent, avec à leur tête Abou Jahl et Umayyah Ibn Khalaf. Ainsi, la petite troupe croyante de trois cents et quelques hommes, entièrement remise à Dieu, avait battu une armée trois fois plus nombreuse, enorgueillie par son nombre et ses moyens matériels.
Trois jours plus tard, l'armée musulmane leva le camp et se prépara à rentrer à Médine, couronnée de succès.
Ainsi s'achevait la première et la plus grande bataille de l'histoire de l'Islam. Son importance réside dans le fait qu'elle fut l'expression la plus aboutie du combat éternel que se livrent le bien et le mal : le bien et toutes les valeurs nobles qui s'y rattachent, défendus par le Prophète et ses fidèles croyants contre un mal organisé autour de la vanité, de l'orgueil et de l'égoïsme, défendu par les suppôts de l'idolâtrie et de l'absurdité humaine. Par ailleurs, cette bataille fit prendre conscience à tous, Musulmans et païens, que l'Islam était devenu une force qui compte dans l'Arabie du VIIe siècle.
publié par seconde minute dans: société
Jeudi 15 Novembre 2007
 

Allah a créé l'homme et l'a installé sur la terre. Il ne l'a pas abandonné car Il l'a pourvu de tout ce dont il a besoin en fait de nourriture, de boisson et d'habillement. À travers les siècles, Il lui a tracé une voie pour bien guider sa marche. Le bonheur de l'humanité partout et toujours se réalise exclusivement grâce à l'engagement dans la voie d'Allah et le rejet de tout ce qui lui est contraire. «Et voilà Mon chemin dans toute sa rectitude, suivez- le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.»Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez- vous la piété.» (Coran, 6 : 15).

L'Islam est la dernière religion révélée, le Coran le dernier livre divin et Mohamed (bénédiction et salut soient sur lui) le Sceau des prophètes et messagers. Allah lui a donné l'ordre de transmettre cette religion à tous les humains. «Dis: et ce Coran m'a été révélé pour que je vous avertisse, par sa voie, vous et tous ceux qu'il atteindra.» (Coran, 6 : 18).
Allah a chargé Son messager Mohamed de transmettre l'Islam à tous les hommes en ces termes: «Dis :Ô hommes! Je suis pour vous tous le Messager d' Allah, à Qui appartient la royauté des cieux et de la terre. Pas de divinité à part Lui. Il donne la vie et Il donne la mort. Croyez donc en Allah, en Son messager, le Prophète illettré qui croit en Allah et en Ses paroles. Et suivez- le afin que vous soyez bien guidés» (Coran, 7 : 158).
L'appel à l'Islam est l'action la plus méritoire parce qu'il s'agit de guider les hommes dans le droit chemin et de les orienter vers ce qui assure leur bonheur ici-bas et dans l'au-delà. « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit: «Je suis du nombre des Musulmans?» (Coran, 41 : 33). L'appel à l'Islam est une noble mission, la fonction des prophètes et messagers. Le Messager (bénédiction et salut soient sur lui) a expliqué que l'appel à Allah constitue la mission de sa vie. Le Très Haut a dit : «Dis: «Voici ma voie, j'appelle les gens à (la religion) d' Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et je ne suis point du nombre des associateurs. » (Coran, 12 :108).

Les musulmans, en général, et les ulémas en particulier, ont reçu l'ordre d'appeler à l'Islam. A ce propos, le Transcendant dit: «Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront.» (Coran, 3 : 104).

Le Prophète dit: «Diffusez de mon message ne serait-ce qu'un verset» (rapporté par Boukhari, 3461).
L'appel à Allah est une importante mission et une noble fonction car il s'agit d'appeler les hommes à adorer Allah seul à les déplacer des ténèbres vers la lumière, à substituer le bien au mal, le vrai au faux. C'est pourquoi celui qui assume cette fonction a besoin d'un savoir (religieux) de la connaissance du droit, de la patience, de la mansuétude, de la douceur, de la générosité, de l'esprit de sacrifice et de la connaissance des conditions (de vie des gens) et des (leurs coutumes). A ce propos, le Très Haut dit : «Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon. Car c'est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s'égare de son sentier et c'est lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés. » (Coran, 16 : 125).
Allah a rappelé à Son Prophète (bénédiction et salut soient sur lui) la grâce qu'Il lui a accordée en ces termes: «C'est par quelque miséricorde de la part d' Allah que tu (Mohamed) as été si doux envers eux! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne- leur donc, et implore pour eux le pardon (d' Allah). Et consulte- les à propos des affaires; puis une fois que tu t' es décidé, confie- toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance.» (Coran, 3 : 159).
Le prédicateur est parfois amené à engager une discussion, notamment dans les échanges avec les gens du livre (chrétiens et juifs). Allah nous a donné, quand nous engageons une discussion, l'ordre de la mener de la meilleure manière donc dans la douceur et en exposant les principes fidèlement, clairement, avec courtoisie et sans contrainte. A ce propos, le Très Haut dit: «Et ne discutez que de la meilleure façon avec les gens du Livre, sauf ceux d'entre eux qui sont injustes. Et dites: «Nous croyons en ce qu'on a fait descendre vers nous et descendre vers vous, tandis que notre Dieu et votre Dieu est le même, et c est à Lui que nous nous soumettons».» (Coran, 29 : 46).

publié par seconde minute dans: société
Jeudi 15 Novembre 2007
 

Dieu dit dans le Coran: «Adorez Dieu et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers vos père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Dieu n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant» ; «Craignez Dieu, maintenez la concorde entre vous et obéissez à Dieu et à Son Messager, si vous êtes croyants».

L'enseignement enjoignant d'entretenir de bonnes relations avec autrui fait partie de l'islam au même titre que les cinq piliers, à savoir l'attestation de foi, les cinq prières, la zakat, le jeûne du mois de ramadan et le pèlerinage pour ceux qui en ont la capacité. En fait, aucun des cinq principaux piliers de l'islam ne peut être accompli sans le respect de cet enseignement. Le musulman doit essayer d'être sur de bons termes avec tout le monde dans la mesure du possible. Le musulman doit faire de son mieux pour éviter les mauvais rapports avec autrui.
L'islam prêche l'entretien de bonnes relations envers Dieu, envers les parents, envers les époux, envers les proches, envers les voisins, envers les collègues, envers les employés et les employeurs, envers les voyageurs, envers les pauvres et les nécessiteux, envers les musulmans et les non musulmans, envers tout le monde, même les ennemis. Oui, même les ennemis, car l'islam enseigne de ne jamais cesser d'espérer. Ceux qui sont nos ennemis aujourd'hui sont susceptibles de devenir nos amis demain. Un musulman doit essayer de transformer ses ennemis ou les ennemis de l'islam en amis et non pas le contraire. Dieu dit dans le Coran : « Il se peut que Dieu établisse de l'amitié entre vous et ceux d'entre eux dont vous avez été les ennemis. Et Dieu est Omnipotent et Dieu est Pardonneur et Très Miséricordieux».

Parmi les mérites et les vertus de cet enseignement, on peut énumérer les points suivants :
L'entretien de bonnes relations augmente la piété. La personne pieuse n'est pas seulement une personne qui prie et jeûne, mais il ou elle se comporte avec gentillesse et garde de très bonnes relations avec autrui.
L'entretien de bonnes relations promeut la confiance entre les gens, qui à leur tour deviennent confiants en eux-mêmes.
L'entretien des bonnes relations se fonde sur la largesse, le pardon, l'oubli des erreurs des autres, sur la gentillesse, la courtoisie, sur une attitude joyeuse et souriante, sur la vérité, l'honnêteté et sur beaucoup d'autres qualités.
L'entretien de bonnes relations assure la réussite et la prospérité à l'échelle individuelle et collective.
Les bonnes relations instillent l'amour, l'attention et la joie au sein de la famille.
Les bonnes relations apportent l'unité et la force entre les musulmans.
Les bonnes relations éliminent la haine et la défiance de l'esprit des non-musulmans.
Les bonnes relations dissipent nombre de difficultés, de peines, et de souffrances physiques et morales. Les bonnes relations attirent les bénédictions de Dieu dans cette vie. Les bonnes relations plaisent à Dieu et ont pour récompense le bonheur éternel et la béatitude dans l'au-delà.
Nous ne saurions trop insister sur l'importance d'entretenir de bonnes relations.
Les bonnes relations sont essentielles et nous devrions sans cesse tâcher d'améliorer nos rapports avec autrui. Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - avait toujours de bons rapports avec les gens. Il ne maltraitait personne. Même lorsque ses pires ennemis venaient à lui ou qu'il avait quelque emprise sur eux, il leur pardonnait et les traitait avec gentillesse. Aucun leader dans l'histoire n'a autant pardonné à ses ennemis que le Prophète Mohammad - paix et bénédictions sur lui -. Il avait une belle façon de gagner les cœurs de ses ennemis. Parfois, les gens venaient à lui, le détestant et haïssant l'islam, puis repartaient musulmans.
Il enjoignait toujours à ses disciples d'avoir des bonnes relations avec autrui. Il y a des centaines des hadiths sur ce thème. Il rappelait aux époux de se traiter mutuellement avec amour et gentillesse. Il rappelait aux enfants de soigner leurs relations avec leurs parents et aux parents de soigner leurs relations avec leurs enfants. Tous les membres de la famille doivent entretenir de bonnes relations les uns avec les autres. Ibn 'Abbâs a rapporté que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : « Le meilleur d'entre vous est le meilleur envers sa famille et je suis le meilleur d'entre vous envers ma famille».
Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - enjoignait à ses disciples la bonté envers les voisins. Il parlait même d'honorer le voisin («Ikrâm Al-Jâr»). Abou Hourayrah a rapporté que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : « Quiconque croit en Dieu et au jour dernier, qu'il dise le bien ou qu'il garde le silence; quiconque croit en Dieu et au jour du jugement dernier, qu'il honore son voisin; et quiconque croit en Dieu et au jour dernier, qu'il honore son invité».
Le Prophète - paix et bénédictions sur lui - incitait les musulmans à être prévenants les uns envers les autres et à ne jamais se faire du tort. Abdallah Ibn Omar a rapporté que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : «Le musulman est le frère du musulman. Il ne lui nuit pas, ni le laisse pour compte. Quiconque subvient aux besoins d'un musulman, Dieu subviendra à ses besoins. Quiconque soulage un musulman en difficulté, Dieu le soulagera de ses difficultés le jour du jugement. Quiconque protège un musulman, Dieu le protégera le jour du jugement».

publié par AHMIM AOMAR dans: société
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